des nouvelles de moi

15/03/2015 16:43 par aubonheurdesdames

bonjour à tous! pas le temps en ce moment je travaille mes langues, je bosse(je travaille...) et j'ai des projets: j'ai réuni toutes mes histoires courtes et vais les retoucher et les retaper sur Word pour en faire un recueil. Peut-être qu'après je les ferai imprimer sur internet ou dans une imprimerie et les distribuerai.

L'île de Vanuatu

03/02/2013 07:24 par aubonheurdesdames

  • L'île de Vanuatu

    L'île de Vanuatu

    03/02/2013 07:24 par aubonheurdesdames

Il y eut une grande tempête une nuit entre l'Océan Pacifique et la Mer de Corail. Le raz-de-marée avait envahi les côtes des îles indonésiennes telles que la Papouasie et la Nouvelle-Guinée. L'Australie avait également souffert de cet ouragan près des Côtes du Nord-Est.

Ce fut ici que commenca l'histoire de Mark Swimmer,un écossais, qui avec son voilier avait décidé de faire le tour du monde. Il était parti d'Ecosse et se trouvait aux larges des côtes australiennes quand son bateau fut envahi par d'énormes vagues. Mark était un marin d'origine. Sa famille vivait tout près de la mer en Ecosse. Son père travaillait dans la Marine nationale. Et le fils n'avait pas voulu le suivre car il était d'esprit solitaire. Il rêvait de faire des exploits. Il voulait être le premier et n'aimer ni la hiérarchie ni se faire commander. Donc, il survivait tant bien que mal. Il voulait passer à la télévision, être célèbre. Mais, tout n'allait pas se passer comme prévu.

En effet, quand il partit, il avait prévu quil aurait à affronter des vagues violentes, des tempêtes, des ouragans, des raz-de-marée, des inondations, de la sécheresse, le froid, la pluie, la chaleur, le vent et le tonnerre. Il savait qu'il y aurait une grosse tempête pendant son voyage en mer mais il était parti quand même car il voulait essayer. Certes, un peu fou! Il avait étudié longuement et ce pendant une année, le trajet qu'il ferait, préparé minusieusement le matériel nécessaire, avait fait des travaux et des vérifications sur son voilier. Il avait analysé le temps qu'il ferait d'après les prévisions météorologiques. Donc, il avait dressé un bulletin météo. Tout allait bien au début lorsqu'il prit l'Océan Atlantique malgré quelques rafales de vent, il contourna péniblement l'Afrique du Sud par le Cap de Bonne espérance, jugé zone à risque,puis, se dirigea vers l'Océan Indien et la Nouvelle-Zélande plus au Sud.

Il se situait maintenant sur la mer du Pacifique; quand une nuit, le vent se mit à souffler violemment, de plus en plus fort. Il comprit qu'il avait affaire à l'ouragan"Paulo" après celui de "Tristan", quelques semaines avant. Les vagues volumineuses heurtaient le voilier, qui se déchiquetait, se brisait, petit à petit, en petits morceaux. Mark avait prévu une barque et une bouée de sauvetage qu'il portait autour du cou ainsi que des fusées S.O.S. Il se battait contre le raz-de-marée qui resévissait sur l'Océan Pacifique. Son voilier-fantôme bifurquait, se déplaçait par le  vent et déviait à toute allure vers le Nord-Est, près des îles Vanuatu. A chaque coup reçu, la coque du violier se défonçait, s'enfonçait davantage dans la mer, se cassait, certaines parties du bateau s'étant disloquées.

Compte tenu du danger, il sauta par-dessus bord avec sa bouée de sauvetage après quelques hésitations et pris sa barque. Il avait manqué de mourir, car au moment, où il sauta dans la barque et après avoir lancé plusieurs fumigènes, son voilier s'enfonça subitement dans l'eau et coula comme une épave dans les profondeurs de l'abysse.

L'échouement du voilier amena Mark vers d'autres horizons et vers d'autres aventures.A l'aube, il crut halluciner: il voyait des côtes au loin et le navigateur fut très content.  

Finalement, Mark retrouva sa barque sur une plage des îles Vanuatu, réputées mystérieuses et dangereuses car méconnues. On pouvait y rencontrer des cannibales et des tribus indonésiennes. Tellement secoué par le naufrage, il dormit pendant au moins vingt-quatre heures sur la plage.

Quand il se réveilla, il était content d'être en vie; mais inquiet car dès son réveil, il entendit des" Bong! Bong!", comme si on tapait sur un tambour. Il savait que cette île était habitée et ne se sentait pas en sécurité. Avant la tombée de la nuit, il eut juste le temps de se construire un petit abri,une cabane avec des branches d'arbres et fit un feu de camp, il se trouva quatre bananes dans le coin,ne voulant pas s'hasarder dans la forêt. Il mangea avec délectationses bananes. Et le lendemain, Mark fut réveillé par le" Bong! Bong!"de la tribu Arachnée. Curieux de nature, il voulut visiter l'île avec beaucoup de courage. Plus, il s'approchait de la forêt et s'éloignait du rivage, plus il entendait"Bong! Bong!"Il ramassa au passage des victuailles, des bananes encore, une petite noix de coco, des litchis, des goyaves et des mangues. Il mettait ses provisions dans un filet qu'il tenait sur l'épaule. Il crut entendre le signe d'avertissement, de danger"Iah!Iah! Iah!" en montant dans le sentier. Les sons lui semblaient de plus en plus proches à mesure qu'il montait . La Terre trembla. Peut-être du à un mini-tremblement de terre. La forêt qu'il traversait semblait plutôt dense et très touffue. Soudain, il n'entendit plus de bruit. Et il vit une branche d'arbre bouger. Il eut peur et comptait repartir par le chemin emprunté, quand tout à coup, il fut encercler par la tribu Arachnée.

Il fut pris de terreur à tel point que le premier réflexe qu'il eut comme tout être humain était de s'enfuir. ;

Mais deux de la tribu Arachnée lui barrèrent la route avec deux sabres et Mark Swimmer failli mourir pour la deuxième fois, égorger.

Cette tribu possédait des machettes, des haches, des gros couteaux à lames pointues comme les pirates. Ils avaient la peau colorée, rouge comme les Indiens. Ces indigènes avaient la bouche fermée avec un bout de bois ainsi que sous le menton. Ils portaient des jupes entrouvertes où on voyait souvent leurs parties génitales. Ils n'avaient pas de peau sur leur sexe rouge vif. Ils ne pouvaient pas s'exprimer avec la parole mais communiquaient avec les mains, les mimiques, les gestes, les oreilles, les yeux. Le bâton qu'il avait dans la bouche était horizontale. A l'adolescence, vers la fin, on leur perçait les lèvres et on leur levait la peau du sexe. On leur donnait une boisson relaxante avec ensuite de l'alcool pur, on leur mettait une poire dans la bouche et tandis que l'un était chargée de maintenir la bouche fermée, l'autre lui enlevait la peau et le dernier essayait de l'immobiliser. Mark n'en revenaittoujours pas. Il se mit à rire, à s'esclaffer. Il essayait de dire quelque chose sans y arriver.

Finalement, il se lia damitié avec eux et cela lui servit beaucoup. Il apprit le langage muet. Ils avaient construits ensemble une grande cabane au-dessus dun arbre bien douillette pour Mark. Il vit les naissances se succédaientsuccédaient, les couples de jeunes se formaient, les garçons devenus hommes, les rites ancestraux jusqu'à la mort du chef de la tribu auquel il avait été présenté au début. Ce jour-là fut une catastrophe et la tribu fut très affaiblie . On enterra le chef sur le plus haut sommet de la montagne, proche du volcan éteint. Cette journée de deuil fut très chaude et très exténuante. On plaça une croix à l'endroit où était enterré le vieil homme avec quelques objets vaudous pour faire fuir les mauvais esprits et que son âme continue à rester à régner en paix.

Swimmer, six mois plus tard, décida de repartir et de continuer sa route avec un nouveau bateau, un radeau qu'ils avaient fabriqué depuis peu. Ils s'y étaient mis avec bon coeur et bonne volonté. Ils n'avaient pas la notion du temps et restaient toujours pieds nus.

Enfin, Mark partit le coeur retourné et les yeux pleins de larmes qui coulaient sur ses joues. Il salua du regard en me faisant signe dadieu à la tribu.

Quand un matin, Mark qui naviguait paisiblement avec son radeau, sa voile et son mât, vit arriver une grosse caravelle comme celle des Vikings, qui paraissait avançer plus proche de son radeau comme un mirage. Il s'avéra que ces aventuriers avaient répéré ses victuailles. Les vivres de ses amis indigènes étaient trop visibles pour qu'elles ne passent inaperçus par les pirates. Ils lui pillèrent tout, saccagèrent son radeau, prirent les victuailles et après l'avoir enchaîner dans une salle obscure pieds et mains liés durant deux jours, ils l'égorgèrent avec un couteau long. Et avant et mourir, il pensa à ses copains indigènes de Vanuatu et ses "Iah! IahIah!" et d'un "Bong! Bong", l'histoire se termina ainsi.

 

 

un chat dans la rue

28/08/2011 13:18 par aubonheurdesdames

  • un chat dans la rue

    un chat dans la rue

    28/08/2011 13:18 par aubonheurdesdames

j'étais un chat errant, mourant de faim et de soif. Je buvais dans les caniveaux le peu que je pouvais et j'attendais tous les matins que le balayeur ouvre la vanne d'égout. Je mangeais des rats et des souris que je déchiquetais en mille morceaux.

Il y avaitune chatte rousse dans le quartieret j'essayais de lui sauter dessus. Elle, frigide, ne répondait pas. Tous les matins, le vieillard lui donnait à manger en mettant une assiette devant la porte ou sous la voiture. Craintive, la chatte n'aimait pas aller sous la voiture.

Ainsi, un jour, pour me venger, et par crauté, je l'avoue, et parce que je mourrai de faim à en avoir des palpitations épouvantables au coeur avec une sensation de chaleur extrême à l'estomac,je lui dévorais son assiette. Je la devançais et mangeais à sa place. Craintive et à la fois sur la défensive, elle fit un cri enragéet je partis en courant car je voyais le maître sortir de sa maisonalors que la minette miaulait tristement. Je me lêchais les babineset avait trouvé le repas délicieux. J'en riais presque d'étouffement. J'étais dans un tel état d'euphorie qu'une voiture failli me renverser.

Je changeai de quartier et je m'enfonçais plus loin dans les ruelles sombres où les voitures ne passaient guère. Je croisai  tantôt des petites filles qui voulaient à tout prix me caresser ou m'embrasser le museau. Cependant, leurs mères et leurs pères grondaient leurs enfants en leur disant: "Emma, viens ici!".

Il était vrai que j'étais un très beau chat de gouttière. Parfois, je trouvais des oiseaux morts et les mangeais. C'était un pur régal. Les rats, pour moi était de la nourriture trop grasse.

Après avoir été dans le quartier de la chatte rousse, je m'installai sur une grande place, silencieuse. C'était une zone piétonne. Il y avait beaucoup de librairieset de petites salles de concert de rock. Les libraires ouvraient le matin tandis que d'autres râlaient en voyant un tas debouteilles de bières et de canettes devant leur magasin car les poubelles étaient trop pleines. Des fois, on trouvait même des seringues. Je n'aimais pas trop ce quartier, trop calme le matin, trop bruyante la nuit. Je commençais à regretter que la chatte rousse m'ait chassée. Et je savais que dès le premier jour, je serai mal accueilli car je vis dès mon arrivée, un gros chat noir. Je ne m'attardais pas trop logtemps à cet endroit, en effet, le gros matou noir, la veille,me poursuivit toute la nuit.

Ilm'avait griffé à la joue et avait manqué de me crever un oeil. Il m'avait aussimordu. Décidément, je ne faisais que voyager.

Enfin, j'arrivais dans un quartier où je ne vis que des chats. Surpris, je trouvais cela très comique. Je pouvais ainsi me faire des amis. J'étais ravi. Il y avait des chats de toute race. Je me fis un ami: on traînait dans les rues ensemble. C'était un gros matou noir vif, qui se serait sacrifié pour me défendre. Je trouvais à mon goût une chatte blanche et noire qui fit une portée de six chatons grandissant peu à peu. Dans le village des chats, on était tous solidaires: pas tout le monde ne pouvait y entrer. Mon copain et moi avions déjà de longues moustaches de vieillards.

On vieillissait et monami n'arrivait plus très bien à se déplacer. Il tomba malade et mourut. Je fus consternée quand je le vis mourir et me rappelai de tous nos moments de jeunesse. J'étais de nouveau seul mais je restais dans le royaume des chats. Un jour, j'entendis, des adolescents qui semblaient regarder mon oeil que j'avais perdu lors d'une bagarre avec un chat d'un quartier voisin. Cela m'agaçait. J'avais beau changé d'endroit, je les entendais au loin.

Enfin, alors que j'entendais derrière le buisson des pas et de l'agitation et alors que je n'aurai pas du me trouver à cet endroit, ce jour-là, et que j'hésitai à retourner dans la rue car je souffrai de solitude: j'étais devenu l'un des plus anciens chats du village, je me reçus une grosse pierre dans la tête et ce fut le trou noir.

Le grand braquage

20/08/2011 14:13 par aubonheurdesdames

  • Le grand braquage

    Le grand braquage

    20/08/2011 14:13 par aubonheurdesdames

Nous nous approchions des fêtes de fin d'année. Les magasins étaient déjà tous décorés de guirlandes, de boules, de petits et grands sapins... Chaque année, Yves partageait sa nostalgie avec Chantal, sa compagne en s'habillant d'un smocking papillons, les cheveux pleins de gel, le sourire aux lèvres un peu forcé malgré le monde, la vie et ses problèmes.

Pour les fêtes, il achetait de bonnes huitres pour les manger avec Chantal. Quel triste fin d'année à chaque fois! Yves était un homme robuste avec quelques kilos en trop. Il était très gourmand et rêvait de cambrioler un supermarché mais non pas de vider la caisse du magasin... Il rêvait tout simplement de se goinfrer de nourriture dans un supermarché.

Yves et Chantal vivaient dans un petit appartement sale et lugubre. Les fins de mois étaient toujours très compliquées et difficiles. Ils étaient au chômage tous les deux et malgré les allocations qu'ils touchaient, ils vivaient pauvrement. Chantal était une femme mince avec des cheveux roux décolorés. Comble de l'ironie, ils habitaient juste en face d'un petit supermarché.

Yves aimait beaucoup manger et Chantal adorait faire les magasins gratuitement. Elle les visitait, essayait quelques vêtements en cabine et les reposait juste pour le plaisir. Bien qu'elle l'ait traité de fou au départ, Chantal n'était pas contre quand Yves lui proposa de braquer le supermarché d'en face car c'était plus pratique pour eux.  Personne ne s'en douterait!

Ainsi, les supermarchés revigoraient leurs vitrines et mettaient toutes sortes d'affiches de promotion. Ce n'était pas le genre de Yves et de Chantal  de voler de l'argent. Mais, Yves avait eu cette idée folle de passer une soirée avec Chantal pour les fêtes de fin d'années dans un grand supermarché. Ce serait leur réveillon. Ils arriveraient au dernier moment au magasin et se mettraient à leur aise. Ils éteindraient l'alarme et couperaient le courant pour passer une soirée en chandelles dans le magasin. Mais, comment arrêter l'alarme? Yves ne le savait pas.

Alors qu'ils étaient sur le point de renoncer à leur projet;il y eut une forte tempête dans la ville. Le vent redoublait avec  violence, la pluie ne cessait de tomber avec de gros morceux de grêles car c'était l'hiver, c'était  Noël. Ils décidèrent finalement que ce serait pour ce soir.

Ce soir-là, quand ils rentrèrent dans le magasin, ils arrivèrent tous trempés. Personne ne les vit ni entrer ni sortir. Ils resteraient enfermés dans le supermarché jusqu'à la fermeture. Ils s'étaient cachés, à l'abri des caméras, derrière de grooses caisses en bois replis de nourriture. Un gars du personnel  avait dit: "On rangera tout après-demain". On entendait la pluie qui faisait rage sur les toitures du supermarché. La tempête était impressionnante. Ils éteignirent la lumière et oublièrent de couper l'alarme. Ce fut un miracle pour Yves et Chantal qui avaient compris l'erreur. L'alarme était donc désactivée. Leur plan avait marché. Après Noël, ils repartiraient comme de simples visiteurs. En attendant, ils allaient pouvoir festoyer, réveillonner. Ils se mirent au fond du magasin pour ne pas éveiller les soupçons. Pendant que Yves cherchait des chaises, une table et des assiettes, Chantal avait pris des bougies qu'elle alluma. Elle trouva aussi une boite de ménagère. Elle l'ouvrit et en retira les couverts pour eux deux tandis que lui ouvrait des cartons où se trouvait des tabourets et prit une table qu'il vit sur son passage. Il installa tout.

Yves et Chantal cherchèrent ensuite de quoi s'habiller proprement. Chantal s'habilla d'une robe noire, fluide trouvée au hasard dans le rayon pour femme. Et Yves mit un blouson en cuir d'aviateur d'une valeur de soixante quinze euros avec un jean homme et des derbies toutes neuves. Jamais, ils ne s'étaient aussi bien habiller et quant à Chantal, elle n'avait jamais été aussi jolie de sa vie et paraissait classe et jeune avec cette robe de soirée à soixante cinq euros. Ils étaient tous deux très émus.

Enfin, ils cherchèrent de quoi manger: du foie gras en entrée avec des toats et canapés... Yves avait eu très soif car il avait bu entre autres du pastis, du martini, de la bière, du champagne. Il avait partagé cet apéritif avec Chantal ainsi que des cacahuètes et des noix de cajou.

Yves avait suivi une formation de pâtissier il y avait longtemps de cela et connaissait les bons gâteaux. Ils mangèret un excellent, moelleux et frais gâteau aux poire-chocolat qu'ils trouvèrent dans un rayon. Chantal voulait absolument manger de la glace au dessert car elle adorait cela. Ils prirent deux pots de glace façon crême brûlée, vanille. Yves, très gros et très gourmand, mangea des yaourts également, des biscuits au chocolat, de la crême dessert.

Le menu était copieux, entre autres, ils mangèrent des avocats, des fruits frais, des betteraves, du raison rouge. En plat de résistance, ils dévorèrent tout ce qu'ils leur passèrent par la main. Et pour finir, ils s'allongèrent sur un petit lit douillet avec une couverture polaire. Le lendemain de Noël, ils se recachèret dans leur planque respective.

Le personnel du magasin arriva et s'aperçut de tout le carnage qu'avait fait Yves et Chantal. Le chef de rayon appela le directeur, qui, lui, téléphona à la police de quartier. Ils se pointèrent une demi-heure après.

Ce fut l'heure de partir pour le couple qui s'étaient faits passés pour des voleurs et étaient repartis en simples visiteurs.

On ne sait trop comment ils échappèrent à la police et au personnel du supermarché. Ils partirent par une porte de secours entrouverte sans se faire attraper et on ne les revinrent plus jamais dans le supermarché.

les aventures extraordinaires de quatre amis

20/08/2011 12:11 par aubonheurdesdames

  • les aventures extraordinaires de quatre amis

    les aventures extraordinaires de quatre amis

    20/08/2011 12:11 par aubonheurdesdames

       Quatre américains étaient montés dans une fusée en Floride pour explorer plusieurs planètes de la galaxie, mais ils ne s'attendaient pas à une surprise.

Donc, Ian, John,Doug et Jack étaient dans la fusée. Ian n'avait pas d'enfant. C'était le plus jeune. Il avait roux avec des taches de rousseur. John, le deuxième était blond comme Jack avait trois enfants et Doug qu'on surnommait Douggy avait deux filles.

L'engin spacial se dirigeait vers Vénus, Mercure étant trop proche du soleil. Ils ne se doutaient pas qu'un long voyage les attendrait. Vénus était la planète de l'amour.

Apeine, le pied posé sur Vénus, les quatre astronautes virent venir vers eux de drôles de personnages. Ils avaient des jambes et des pieds et représentaient différents aliments que l'on connait sur la Terre.

La première ressemblait à une pizza avec une tête, des jambes et des pieds et des bras:"je m'appelle Mademoiselle Pizza. Bonjour et bienvenue!". Les quatre américains n'en croyaient pas leurs yeux et pensaient devenir fous.

Mademoiselle Pizza continua à parler:" je vous présente Monsieur Hamburger, Mademoiselle Tomate, Monsieur Gruyère, Monsieur Radis, Monsieur Haricot, Mademoiselle Salade, Monsieur Cheeseburger, Monsieur vin rosé et Monsieur vin rouge et enfin Mademoiselle Canette". Ils dirent tous en choeur:"Bonjour!"

Ils étaient donc onze habitants sur Vénus. Ce jour-là, les quatre astronautes qui avaient très faim, dînèrent avec tous les habitants de cette petite planète.

Au menu, on trouvait des cuisses de poulet rôti, des côtelettes braisées, des tranches d'agneau cuisinées avec de fines herbes du potager; de grosses frites, des pommes de terr dorées au four...Les plats disposés sur la table paraissaient impressionnants. Mademoiselle Pizza était la plus timide de tous bien qu'elle fasse quelques efforts. On la surnommait la" Pizza au fromage de chêvre". Elle était amoureuse de Monsieur Hamburger et de Messieurs vin rosé et vin rouge. Elle n'arrivait pas à se décider. Elle voulait à tout prix se marier.

Son amour pour ces messieurs était réciproque. Il y avait de la rivalité dans l'atmosphère. Ils l'aimaient tous les trois follement. Puis, la mode du mariage était lançée, Monsieur Vin rouge annonça finalement ses fiançailles avec mademoiselle Canette. Ce qui attrista beaucoup Miss Pizza au fromage de chèvre. Le couple se maria peu de temps après. Tous les habitants de la petite planète étaient invités. Miss Pizza apporta des centaines de mouchoirs et en jeta la moitié. Déçue, elle se remit vite et épousa Monsieur Hamburger. Enfin, elle avait trouvé" chaussure à son pied!"

Mademoiselle Salade se maria à Monsieur Cheeseburger et Miss Tomate à Monsieur Gruyère. Quant aux deux hommes restants, Monsieur Haricot et Mnonsieur Radis ne trouvèrent pas de partenaire et furent très déçus mais ne s'avouèrent pas vaincus.

Ainsi, à chaque mariage, on faisait une grande cérémonie, une fête avec de la musique, beaucoup de nourriture et des farces coquines. ..

Les quatres astronautes restèrent restèrent pratiquement une année ici quand ils s'aperçuretn que le temps passait à une allure de croisière et qu'ils devaient visiter les autres planètes du système solaire pour de nouvelles aventures sur Saturne.

Elle était particulière car la planète avait une usine en chocolat,des maisons en pain d'épices et des arbres, des supermarchés et des voitures en bonbons . Tout était presque en chocolat.

Les terriens mangèrent des automobiles à la guimauve, aux pépites de chocolat, avec des bonbons moelleux au caramel, acidulés et dragéifiés.

Quand d'un coup, les Saturniens se rebellèrent et leur coururent après. Les astronautes s'en allèrent précipitamment de la planète avec un goût amer même s'ils leur restaient quelques provisions que leur avaient confié les habitants de Vénus.

Enfin, ils allèrent sur les autres planètes à part Pluton, qui était trop loin. Toutes les autres étaient inhabitées et ils durent rejoindre la Terre. La fusée descendit peu à peu; quand d'un coup elle se détacha violamment. Les visiteurs, munis de leur parachute, ceux qu'ils les sauvèrent, se jetèrent dans le vide, une fois arrivés bien dans l'atmosphère terrestre. Ils ouvrirent leur parachute. Ils touchèrent le sol.

Ils reconnurent le lieu. C'était le désert de Mojave. Ils se quittèrent avec beaucoupde peine et les larmes d'émotions aux yeux en promettant de se revoir.

Mais, ils ne se revirent jamais et l'expérience unique qu'ils avaient vécu,resta engloutie et enfouie en eux.

Chacun d'eux partirent dans une direction opposée. Quand on leur  demandèrent de leur raconter le récit de leur voyage, ils racontaient que toutes les planètes étaient inhabitées.  

      

la tempête financière du siècle

19/08/2011 15:23 par aubonheurdesdames

  • la tempête financière du siècle

    la tempête financière du siècle

    19/08/2011 15:23 par aubonheurdesdames

Des français se promenaient dans la rue comme si de rien n'était. Mais, en fait, il y avait bien une faille en France comme la faille de San Andreas aux Etats-Unis. C'était la crise financière mondiale. Les gens n'achetaient plus rien, les banquiers devenaient de plus en plus avares, pressants. Ils ne faisaient plus de crédits, et les commerçants aussi. Ces derniers faisaient tout pour vendre, pour gagner des sous en augmentant les prix, en trompant les clients. Le chômage ne faisait qu'accroître ou diminuer mais ne se stabilisait plus comme autrefois. Le phénomène de la crise financière, inquiétait le monde entier, plongé dans la déconfiture. Les hommes politiques semblaient confus, brouillés. Il essayait de dédramatiser la situation de la crise d'aujourd'hui en France.N"empêche que les français avaient bien peur. Tout avait commençé cela par une psychose. Les politiciens se montrant "trop gourmands" en lois rigoureuses et sévères, la crise était bien là. Les gens étaient très angoissés, fiévreux, avaient mal à la tête et souffraient de maux divers du siècle comme des maladies psychotiques chroniques. Les gens dormaient mal et d'autres souffraient d'insomnies sévères. Tout cela paraissait inquiétant et angoissant comme si la France avait été pris d'une "grosse grippe alimentaire du poulet". La crise devint européenne et touchait même la Martinique et les autres pays d'outre-mer les R.O.M. On craignait le krach comme cemui de 1929. Les grosses banques européennes et Wall Street étaient dans un tel état qu'on ne préférait pas penser au malheur. Tout avait commençé par une baisse énorme du chômage, une amélioration nette de l'économie. Les gens s'affolaient, paniquaient de telle manière qu'ils étaient devenus de plus en plus paranoïâques. Les banquiers et le monde entier ne dormaient plus tranquillement. Cependant, des fois, la France semblait un peu respirer. Les gens prenaient beaucoup d'anti-dépresseurs. Londres, Bruxelles, Rome, Madrid, Berlin, Francfort et également la Hongrie, le Danemark, la Suède étaient touchés par la crise. La monnaie européenne avait et allait très mal. Les médias parlaient de la crise en question et rassuraient les gens en leur disant que dès demain tout le monde trouverait dans sa botte de Noël un petit cadeau en guise de consolation. La crise financière durait depuis longtemps déjà. Les médias mettaient la pression.L a France et l'Europe allaient tous deux très mal. Les marchés boursiers avaient peur d'exploser, d'éclater ou carrément de bugger par certains moments. A la veille du nouveau président américain, les Etats-Unis semblaient malades, atrocement frappés par la crise monétaire et la dette publique. Puis, un jour, comme tous les autres jours, lapsychose se faufila sournoisement et devint paranoïde. La monnaie européene ainsi que le dollar se déprécièrent et on parla d'inflation. La monnaie ne valut d'un coup plus rien car le monde était en crise. Les gens, paniqués, s'arrachaient presque leur propre argent dans les banques, aux distributeurs et à ceux des autres. Ils vidaient leur compte de peur que leur banque fasse faillite et de perdre leur argent. Ainsi, un matin, ce fut l'anarchie, plus personne ne se respectait et la tempête balaya tout sur son passage.Les banques cédèrent et de nombreuses furent en difficulté et s'embrasèrent; puis, explosèrent et s'éteignèrent à jamais tel un volcan en éruption. C'était le chaos total. Tout le monde était dans la rue, manifestait, se battait, pillait, volait, brûlait des immeubles. Ce fut la Révolution financière et l'apocalypse arriva pour conclure. Pendant que les gens s'agitaient dans la rue, "le vent est du Labrador" souffla sur New York et balaya les rues de Wall Street tout doucement. Il souffla de plus en plus fort. Il se mit à pleuvioter, les nuages gris et noirs arrivant à grand renfort. Les gens malades se mettaient à pleurer de chagrin. Nous étions en Septembre et il pleuvait de plus en plus fort et des grêlons tombaient. Tout le monde s'abritaient ou rentraient à la maison.On l'appellera plus tard "la tempête du Labrador". Le vent fit un château de cartes de la plupart des immeubles en construction et n'en laissa pas une miette de Wall Street, de ses banques et de son argent. Enfin, la dernière image des médias avant le Krach boursier survienne fut que tous les écrans de télévision s'éteignèrent, et que les vitres des immeubles des banques éclatèrent et explosèrent et l'argent partit à toute volée par le vent qui était sans limite comme on n'a jamais connu depuis plusieurs siècles. Les gens paniqués coururent après leur argent. D'autres, s'agressèrent physiquement, s'entretuaientpour récupérer leurs biens et soudain tout s'arrêta. Le lendemain, le monde entier se réveilla avec un mal de tête épouvantable comme après une beuverie ou une soirée trop arrosée, comme les gens ivres avaient avalaient un bouchon de liège. Le lendemain, tout redevint stable, nitrop ni pas assez, les gens ne s'étaient pas rendus compte de la tempête. On sortait enfin d'une grave crise dépréciative et dépressive.

la vie d'Alexandrovitch

20/08/2010 01:08 par aubonheurdesdames

  • la vie d'Alexandrovitch

    la vie d'Alexandrovitch

    20/08/2010 01:08 par aubonheurdesdames

Un enfant traînait dans les rues, errait, volait de la nourriture dans les magasins. C'était dans les années 60. Tout le monde dans la grande ville russe  de Pétrograd connaissait ce garçonnet. Il essayait de survivre en volant car il n'avait pas le sou. Puis, un jour, il fut repéré par un groupe de musiciens dans la rue. C'était des tziganes de Mongolie, des gitans.

Il s'intégra dans leur troupe et faisait le pitre dans la rue. Il s'appelait Alexandrovitch Pétrovnav et était russe, né de parents pauvres qu'ils l'avaient abandonnés à la naissance. Il avait beaucoup de talent  et un don ce garçonnet: faire rire et était très manuel mais il ne le savait pas encore. N'empêche qu'il pouvait gagner quatre sous avec ses gitans en faisant le clown  dans la rue. Il se maquillait lui-même dans la caravane des gitans où il vivait et y dormait. Un jour, il se maquillait en chat et devait miauler, un coup aboyer comme un chien , un coup le cochon, une autre fois le mouton, la chêvre, tous les animaux de la ferme.

Mais, les gitans lui  prenait tout son argent et il était toujours aussi pauvre qu'avant. Alexandrovitch faisait la manche et les gitans le savaient, loin de la ville, dans un village voisin et lui reprenaient son argent, lui ne comprenait pas. Il savait que c'était des tziganes mais de Russie et non de Mongolie. Il ne savait donc pas que c'était de vrais gitans.

Il fallut  que cela soit une jeune fille tzigane gitane qui lui expliqua seulement. . Au début, ils étaient devenus amis, puis, loin des caravanes dans un bunker, ils flirtaient ensemble. Elle soulevait sa jupe et lui montrait ses atouts féminins, il lui caressait les seins jusqu'au jour où le père de la jeune fille le sut et l'annonca au chef redoutable des Gitans qui menaçèrent le petit Alexandrovitch et le renvoyèrent sur le pavé où il y dormait désormais.

Un jour proche, un homme de cirque de Russie vint à lui et lui annonca qu'il cherchait un pitre comme lui pour son cirque à Pétrograd en échange d'un peu d'argent et d'un toit. Le gamin était si doué qu'il monta en grade. Il devint cavalier de cirque et dresseur de tigres alors qu'au début, c'était un simple clown ou cracheur de feu voire même un mendiant.

Il n'était jamais allé à l'école et parlait d'une langue anciennement russe, était analphabète ne sachant ni lire ni écrire ni compter. Mais, il était très manuel.

Alexandrovitch rencontrait de grandes personnes plus ou moins riches et un jour, il fit  à nouveau une heureuse rencontre: un homme était fasciné par ses traits comiques, son sourire facétieux, son visage coquin, son image de vaurien et de voyou et ses prouesses dans le domaine du cirque. Il était précepteur et voulait l'héberger dans sa famille sous son toit à ses dépens sans qu'il paye aucun sou. Tout était à la charge du précepteur et il l'éduquerait.

Alexandrovitch accepta la chance de sa vie après que le précepteur ait vainement insisté.

Il ne voulait que peindre, dessiner, faire des choses techniques et artisanales originales simples au départ puis compliquées par la suite. Sans le dire, il voulait être un artiste peintre à part entière. Il finit par dire tout ce qui étaiten lui, ému, en pleurs, en souffrance devant son précepteur et ses feuilles de calcul.

Le précepteur accepta le challenge et le considéra comme sonpropre fils. Entre temps,les années avaient passé et nous étions en 1990  et Pétrograd était devenu Saint-Pétersbourg. ;

Il lui apprit la calligraphie chinoise, l'origami (l'art du pliage japonais) et tous les arts et métiers techniques comme la menuiserie, l'ébénisterie, le ramonage pour les cheminées l'hiver( poncer, scier, couper du bois , faire des porte-stylos en allumettes l'avait bien plu, il en avait conservé dans sa chambre plusieurs d'entre eux de coloris différents). Il savait aussi rempailler des chaises et faire des fauteuils. Il connaissait le métier de cordonnier  autant pour raboter des chaussures et faire une copie de clés. Il savait  recoller des fenêtres en bois. Alexandrovitch était artisan et artiste peintre.

Il avait sa chambre encombrée de tableaux qu'il avait peints en gris et noir et un peu de blanc. Il aimait le gris car entre le blanc et le noir il y avait le gris. Du coup, son précepteur lui loua une chambre de bonne et le fit travailler dans une entreprise de menuiserie pour avoir un travail, un vrai métier.

Il passait comme marchand ambulant dans toute la ville  pour le ramonage durant le mois de novembre. Son père lui avait fait faire un stage  de ramonage et il ramonait les cheminées des maisons. Ildonnait les devis et les factures car mine de rien il avait acquis des connaissances en Mathématiques ( comme résoudre un problème simple), il savait maintenant comptait sa monnaie et parlait correctement le Russe. Il paraissait plus confiant.

Et  le reste de son temps libre, il peignait de grands tableaux envahissants tout gris, blanc, noir. Il était devenu doué maintenant. Et le précepteur l'avait un peu "relâché la ceinture"! Ilvendait ses tableaux et savait se vendre comme le lui avait enseigné son précepteur. Il s'était fait des amis artistes russes, allant à des vernissages, avait un appartement à lui grâce aux sous de son précepteur qui croyait vraiment à cet homme qui l'avait vu grandir enfant et qu'il l'avait adopté. Il l'avait recueilli car il était marié  à une femme stérible et lui aussi comble de la malchance. Alexandrovitch gagnait bien sa vie. Un jour,il fit même une exposition dans une galerie de tous ses tableaux. Ce fut un succès et il put s'acheter un local qu'il arrangea selon ses goûts dans Saint6Pétersbourg. Il était donc directeur d'une galerie d'art et faisait commerce de ses tableaux avec ses confrères. Il marchandait des prix. Il avait passé des annonces, des publicités dans les journaux et était même passé à la télévision plusieurs fois. Il avait son propre site internet.

Et le petit garçonnet des gitans était oublié. Mais, son gros défaut, c'est qu'il fumait beaucoup et surtout des cigarettes brunes sans filtres. A cinquante ans, il toussait, crachait du sang noir, montait les escaliers avec difficultés. Jusqu'au jour où il eut une grosse boule dans la gorge qui grossissait chaque jour à tel point qu'il se fit hospitalisé. C'était une tumeur à la gorge. Il lui restait moins d'un an à vivre d'après les médecins. Il était en phase terminale. Le temps passa vite et lentement cette année-là, il voyageait beaucoup aux U.S.A. ,au Canada, dans le reste de l'Europe, en Australie, enPolynésie française, en Chine,au Japon, à l'Himalaya. Seuls les pays pauvres ne l'intéressait pas. Puis, un jour, il fut pris d'une attaque cardiaque et mourut à Paris sans enfant et sans épouse.

 

mes débuts dans l'art dramatique

31/07/2010 01:25 par aubonheurdesdames

             Tout commença par une pièce comique, ordinaire qui s'appelait "L'Avare" de Molière. Cette pièce de théâtre que j'appris à l'école me plut tellement que je la lisais et relisais de bonheur. A la fin, je la connaissais par coeur sur le bout des doigts sans faire exprès.

            Depuis je me rappelle encore dans la scène avec La Flèche qui se demandait ce qu'on lui avait dérobé et l'avare de répondre et insultant son fils, décrivant la manière dont il était habillé. La fin, tout le monde la connaît, Harpagon court après son trésor qu'il s'est fait volé car il voulait marier; sa fille à Anselme, un noble et vilain prétentieux, son fils à une autre femme et lui à Marianne, la femme que convoitait Valère, son fils.

        J'aime bien "Phèdre" de Racine et "Le Cid" de Corneille car ce sont toutes deux des pièces dramatiques et dramaturgiques. J'aime les comédies et pièces étrangères de Shakespeare "Hamlet", "Roméo et Juliette" ,"Macbeth" et enfin, "Beaucoup de bruit pour rien".

      J'ai toujours adoré l'art dramatique et le cinéma. Je me souviens de la première question que je me posais sur le septième art, c'était: " Comment fait-on pour faire du cinéma?". Je me rappelle très bien. C'était en 1992 à Montpellier. Cette question-là je la posais à ma grande cousine. Elle m'a répondue: "Il faut être pistonné!" J'ai formulé cette question-là en ce jour, car je savais que quelque part en moi je ne parviendrai pas à mon but. Parce que la question ne se posait même pas et que c'était tabou à l'époque, car je connaissais déjà la réponse à la question, que je redoutais tant, que je ne voulais pas entendre, maiss qu'on m'a finalement redite. On ne devient pas une star de cinéma comme cela.

    Ainsi, ma passion pour le cinéma se transforma en passion pour le théâtre car c'est un métier difficile et qu'il faut beaucoup de patience, de talent, d'ambition et être performant, perspicace.

           Alors à treize ans, à la suite d'un caprice, je commençais à prendre des cours d'art dramatique dans une MJC une maison pour tous de mon quartier. J'y allais tout en suivant mes cours collégiales. Nous faisions beaucoup de petits textes au début. Je fis cela jusqu'à mes quinze ans. Nous terminions par des spectacles à chaque fin d'année. J'avais le trac. Une vidéo nous fimait. Puis, au lycée, je continuais dans des petits ateliers artistiques jusqu'à cette merveilleuse année deux mille où je fis un très beau spectacle avec décors et costumes. Nous jouions ce jour-là dans mon ancien lycée. N'empêche que je me suis régalée.

           Mon professeur était admirable. Nous jouions "Brêves de comptoir" de Jean-Marie Gourio. Je fis plusieurs petits rôles. Ce soir-là, je fus si heureuse que j'eus le hoquet et un mini fou-rire sur scène. Rien ne manquait à ce spectacle fabuleux. Chaque détail avait été étudié comme le comptoir avec ses tasses de café, ses sucriers, son horloge, ses cendriers, ses bouteilles, ses verres, ses tables, quelques assiettes et couverts. Quelqu'un avait même fait semblant de fumer. Nous devions jouer des ivrognes dans un café-bar qui devait tenir des propos comiques, burlesques, facétieux. Nous devions faire rire, nous "contorsionnait", exagérés, accentués les gestes de l'ivrogne mou et paresseux, d'un alcoolique qui ne sait plus tellement ce qu'il dit tellement il a bu.

          Puis, nous fîmes deux représentations d'affilée. Quelques années avant, j'obtins une très bonne note au bac de français sur une pièce de Musset" Lorenzaccio"( quinze sur vingt! Merci à tous mes professeurs Cathy Darrietto et à Michel Lebert en passant). En deux mille un, je participais à une audition dans un conservatoire. C'était un vingt et un septembre. L'Amérique était sous les ruines et c'était le jour où une usine avait explosé à Toulouse. D'entrée, je fus prise. C'était ma mère qui m'avait suggérée de rentrer dans cette école prestigieuse. Pendant les vacances d'été, je m'étais renseignée. U mois avant, j'avais appris un texte par coeur. Comble de l'iironie, j'avais tellement aimé le monologue d'une copine dans les Brèves... que ce fut le texte que je choisis pour l'examen! Je fus royalement parfaite dans la scène de la femme battue , qui ne savait pas comment faire pour se débarasser de son mari, qui la frappait, l'insultais et l'humiliais constamment.

            J'avais eu très peur lors de l'examen me répétant mon texte dans la cour et en pensant bien à élever la voix, à bien articuler et à me souvenir de l'enchaînement des phrases du texte. Nous attendions dans la cour notre tour en nous souhaitant bonne chance. Je me souviens qu'une fille avait été recalée car elle avait eu une petite voix alors qu'elle avait appris par coeur "Roméo et Juliette". Une autre avait présentée les "Monologues du vagin"  mais était partie avant les résultats. Ensuite, je restais pe,dant deux ans dans cette école au cours duquel je faisais des rôles secondaires. Décidément, je n'étais reléguée qu'à des seconds rôles car peut-être je n'osais pas aller de l'avant. Si on ne sait pas oser ou qu'on n'ose pas se montrer entreprenant , ambitieux, alors on n'y arrive jamais. Justement il me manquait beaucoup de courage et d'audace. Je n'avais pas assez d'ambition, de goût pour la réussite. Je n'étais pas confiante comme toujours, pas sûre de moi, je n'avais que des paroles incertaines. Je n'avais pas de confiance en moi, suffisament de force d'esprit pour battre les autres, pour dominer et ainsi montrer mes qualités plus que mes défauts, mes capacités intellectuelles et artistiques, ma curiosité, mon intéressement à tout. Je faisais des promesses douteuses qui ne tenaient pas la route et sur le plan scolaire, j'avais tout arrêter. A l'époque, j'avais un gros problème d'orientation, je ne savais pas ce que je devais faire. Aujourd'hui, je sais que j'ai un an d'expérience au travail et  qu'il me faut un diplôme...

       Au conservatoire, nous jouions du contemporain, du Victor Hugo" le dernier jour d'un condamné"  en passant par Ionesco "la leçon" ou "Rhinocéros".

     J'aurais donc fait dix annuités de cours dramatiques peut-être pour rien. On aura tout dit sur mon compte, que cela m'aura extravertie. Mais, c'est faux. Au fond de moi, je serai rester la même j'aurai vécu une belle décennie d'expériences, de péripéties, de découvertes étonnantes et rocambolesques. Je suis tellement fière de moi, que j'en ai la gorge serrée,que je suis émue en écrivant ces dernières lignes qui sont autant pour moi une autobiographie. Quand j'étais sur scène, les rires m'angoissaient et c'était avec courage que je me jetai sur scène pour jouer. A un moment donné je voulais intégrer une troupe mais je perdis tout espoir, patience. J'étais en pleine désillusion. Il me fallait quelques années sabbatiques. Le destin en fit donc autrement et je n'y parvins jamais, la jalousie des uns étant plus forte que celle des autres. Enfin, les ciconstances de la vie m'obligèrent à m'éloigner de ce conservatoire, je me rangeais dans la monotonie de la vie, d'une vie sans histoires, paisible où rien d'exaltant ne se passe où je perdis espoir.

Les années passèrent et je trouvais un autre exutoire, l'écriture (depuis l'âge de dix sept ans j'écris des nouvelles et un roman) mais je m'enfonçai davantage et un peu plus chaque jour dans l'ennui et dans l'handicap...     

je voyais de ma chambre...

03/07/2010 12:11 par aubonheurdesdames

  • je voyais de ma chambre...

    je voyais de ma chambre...

    03/07/2010 12:11 par aubonheurdesdames

                                               Je voyais de ma chambre...:

                           Je voyais de ma chambre des avions qui volaient dans le ciel vers des horizons lointains.

                    Je voyais de ma chambre des maisons, enface des vieilles tours de H.L.M., au loin des anciennes.

                   Je voyais de ma chambre le ciel avec des nuages blancs un peu menacants à la fois doux et paisibles.

                  Je voyais de ma chambre une grue ancienne qui ne bougeait pas, qui n'évoluait pas.

                 Je voyais une vingtaine de cheminées noircies et sales.

                 Je voyais des antennes de télévision, des lumières qui scintillaient au loin. C'était sûrement une fête foraine.

                Je voyais de ma chambre les collines de l'Estaque, un quartier de Marseille. 

               Je voyais de ma chambre des arbres avec des oiseaux, des étourneaux qui dormaient en attendant le lendemain matin. 

              Je voyais de ma chambre des toits en tuils rouges avec des fenêtres sur les toits et des maisons avec des mansardes qui étaient entre baillées.

             Je voyais de ma chambre des murs sales, des belvédères allumées, des fils électriques, des garages et des volets fermés avec des panneaux "interdit de stationner" devant des portes closes, les numéros des rues, des immeubles, des maisons. 

            Je voyais les trottoirs de la rue d'en face, des voitures se garant avec des phares allumés.

           Je voyais un landau, une poussette avec un enfant et un couple.

           Je voyais des étincelles, des flammes sous un belvédère, des balcons, ds poteaux électriques, des conteneurs à poubelles, de la peinture récente sur l'asphalte où il était marqué "payant", des plaques d'égouts sur les trottoirs.

          Je voyais de ma chambre la cour extérieure de mon immeuble, la façade avant avec du gravier, un portillon, des escaliers et la rampe qui menait jusqu'à l'immeuble.

         Je voyais de ma chambre des buissons, d'immenses balcons, un linge étendu sur une corde, une sorte de vase insolite collé sur un mur, une vitre fermée blanche, des arbres sans feuilles car c'était l'hiver.

        Je voyais de ma chambre un chat mais ce n'était qu'une illusion. 

      Je voyais de ma chambre une vieille maison, qui semblait hantée tellement elle paraissait délabrée, abandonnée; des duplex modestes, une maison avec un toit en ferraille, une femme qui toussait et qui fumait sur la terrasse. 

       Je voyais un grand jardin avec me semblait-il un potager. 

       Je voyais les collines de Marignane et de Vitrolles sûrement. 

     Je voyais un navire qui passait vite au loin.

     Je voyais enfin de ma chambre la mer avec le Vieux-Port de Marseille ainsi que le port autonome de Marseille et je distingué à peine le quai de rive neuve sur le Vieux-Port tout éclairé la nuit.

    Car c'était la nuit, une nuit d'automne à Marseille vu de mon appartement à Endoume, le quartier célèbre de Zidane, des pécheurs et des voleurs, junkies et drogués des années 80.              

                     

mon premier voyage en montgolfière

03/07/2010 08:37 par aubonheurdesdames

  • mon premier voyage en montgolfière

    mon premier voyage en montgolfière

    03/07/2010 08:37 par aubonheurdesdames

                                   mon premier voyage en montgolfière:

             C 'étaient les vacances estivales. Je m'apprêtais à partir dans l'Isère pour faire du parapente et d'autres activités aériennes.

               La veille de mon départ, je me trouvais dans un tel état d'excitation qu'il m'était impossible de dormir tellement je bougeais dans mon lit. Le lendemain, le soleil apparut, le réveil sonna et je me levais d'un bond hors du lit décidé à passer de belles vacances à la montagne.

                J'arrivais sur place après plusieurs heures de route en voiture. J'étais fasciné par le paysage vert, ses montagnes et ses volcans. On m'accueilla gentillement. Je m'étais loué un petit studio avec vue sur  les montagnes. Le premier jour, je vaquais à mes occupations, rangeais le studio et installais mes affaires de toilettes dans la salle de bains ainsi que mes vêtements dans la commode et le placard. Je devais y rester six nuits et sept jours. La première nuit se passa bien. Je rêvais dans mes draps frais que je volais comme un oiseau. Le lendemain, d'un pas ferme, déterminé, je me levais du lit pour commencer à faire du parapente.

             J'en avais déjà fait depuis longtemps mais je ne me souvenais plus quelles sensations l'on pouvait éprouver. J'avais la crainte de me manquer, de ne pas y arriver. Les cours commençèrent tôt le matin et l'après-midi je mangeais des crêpes huilées et bien grasses au rhum et je faisais la sieste. Mais, petit à petit, je repris vite confiance en moi et décida de franchir l'obstacle. J'avais demandé à mon moniteur de me suivre au cas où il m'arriverait quelque chose.

               Ainsi on m'attacha au parapente avec toutes sortes de cordes. Je courai, m'envolai et me laissai aller dans les airs. Je me régalais sur le parapente. Au cours de la semaine et compte tenu de mes progrès( j'étais devenu si fort)  que les moniteurs en étaient surpris. Je parapetais si bien et avec une telle vitesse,une aisance remarquable, une agilitéet une habilité rare que mon moniteur en parla à un de ses amis que je souhaitai faire de la montgolfière. Il faut dire que j'avais étonnament insisté pour en faire.

            Vu mes aptitudes physiques et mon moral d'acier, je fus pris pour le prochain groupe qui monterait à bord de la montgolfière atlantis et qui partirait en Europe. J'avais toujours été fasciné, ce qui me faisait rêvé en elle c'était comme si le vent poussait le ballon et m'emmenerait peut-être en Suisse et en italie. Je voulai avoir ma propre montgolfière et voyageait dans les airs pour visiter toutes sortes de pays comme l'Angleterre, l'Allemagne; voire même faire un tour du monde, tellement j'aimais l'aventure, les pays, les voyages, la nature...

       Le jour J, onm'apprit les derniers détails, ce que je devais faire en cas de danger et tout ce dont j'avais besoin pour ma survie. Enfin, j'effectuais mon premier baptème de l'air avec un moniteur. J'avais peur au début mais dès que la montgolfière prit son envol je fus saisi de fourmillements aux pieds, ma tête s'oxygéna tandis que je volais dans les airs. Je sentais mon corps qui flottait, ma tête bercée par le vent. J'avais une sensation de fraîcheur extrême . Je me sentais aussi bien dans ma tête que dans mon corps. Nous visitâmes Genève, Paris, Lyon, Strasbourg, toute la suisse, l'Allemagne. Que le lac d'Annecy était beau et grand vu dans haut! Nous passâmes à Strasbourg où je pus voir des maisons en ruine au loin. La Suisse était aussi belle que je voyais des vaches. Je vis les remparts, la cité de Lyon car nous ne faisions que passer. Mais, en Allemagne, j'avais beaucoup souffert du froid. Le plus magnifique fut Paris quand nous survolâmes la Tour Eiffel et que j'immortalisais à jamais avec mon appareil photo.

Puis, ce fut le retour, j'avais des souvenirs pleins les yeux. Et je pus repartir chez moi enfin avec la conscience tranquille tel un devoir de vacances. J'avais accompli mon rêve, d'avoir vécu comme disait ma grand-mère.